« Le concours valorise les expériences où tu as pris une responsabilité. Un projet associatif mené jusqu'au bout pèse plus que trois clubs où tu fais acte de présence. »
L'orientation de très bon niveau, pour tous vos élèves.
Zéphyr conduit chaque élève, pas à pas, de la découverte de soi jusqu'à ses vœux, avec la méthode d'une conseillère d'orientation et les anciens de votre lycée.
Réussir son orientation, c'est savoir ce qu'on veut faire, puis savoir comment y entrer. Aujourd'hui, un lycéen n'est aidé ni sur l'un, ni sur l'autre.
Trop peu nombreux, et partagés entre plusieurs établissements.
Un conseiller en cabinet coûte cher, et reste l'exception.
Ils sont censés le faire. Ce n'est ni leur métier, ni dans leur emploi du temps.
Ce qu'il faut avoir fait pour entrer là où l'on vise, on l'apprend souvent par ses parents. Ou pas.
Zéphyr rend cet accompagnement accessible à tous vos élèves. Il ne remplace personne : il fait le travail que personne n'a le temps de faire.
Pas un chatbot. Un vrai parcours, en cinq étapes.
L'élève ouvre Zéphyr et tombe sur une activité à faire, pas sur une page blanche. Les cinq étapes sont celles d'une conseillère d'orientation en exercice, reprises avec son accord.
Qu'est-ce qui te fait perdre la notion du temps ?
Coche tout ce qui te parle. Zéphyr garde les mots qui reviennent.
Il se souvient de tout, et apporte ce que l'élève ne pense pas à demander.
Une mémoire que l'élève voit
Tout ce qu'il a dit de lui, relié en graphe, avec l'origine de chaque élément. Il peut tout relire et corriger.
Des sources, pas des souvenirs
Fiches métiers officielles, conseils des anciens : Zéphyr n'affirme rien de mémoire.
Les adultes du lycée restent là
L'élève écrit à son professeur principal, au CPE ou au psy-EN, dans l'application.
Vos anciens élèves, enfin au service des suivants.
Leur parcours réel et leurs conseils, adressés aux élèves de leur propre lycée. Personne d'autre ne les a. Et chaque promotion qui sort enrichit la base.
Exemple : le lycée de la démo, avec des anciens fictifs.
« Prépare les oraux comme un match : filme-toi, réécoute-toi. Les questions sur ta motivation reviennent toujours, aie trois exemples précis prêts. »
« La prépa ECG n'est pas un tunnel si tu gardes une activité qui te sort la tête des maths. Moi c'était le théâtre, deux heures par semaine, jamais négociées. »
« Ne choisis pas tes spécialités pour une école : choisis-les pour ce qui te fait travailler sans te forcer. Le reste suit. »
« Le bachelor se fait dans trois pays : si tu n'as jamais vécu loin de chez toi, fais un séjour linguistique avant. Ça change tout la première année. »
« Montre ce que tu as fait, pas ce que tu aimerais faire. Mon appli n'a eu que 200 utilisateurs, mais c'est d'elle qu'on m'a parlé à l'oral. »
« HLP m'a sauvée aux épreuves de culture générale. Ne la sous-estime pas si tu vises une prépa commerce. »
« La première année de droit, c'est du par cœur et de la méthode. Apprends la méthode du commentaire d'arrêt dès septembre, pas en décembre. »
« La double licence demande des maths sérieuses : garde maths en Terminale, même si c'est dur, ou prends maths complémentaires. »
« Fais un stage d'observation dans un cabinet dès la 1ère si tu peux. On comprend vite si le quotidien d'avocat te plaît vraiment. »
« Dauphine regarde tes notes de maths de 1ère et de Terminale. Un bon dossier régulier vaut mieux qu'une note exceptionnelle isolée. »
« Coder un peu, même en autodidacte, m'a aidé partout : en stats, en projet, et pour trouver un stage. »
« Les olympiades ne servent pas qu'à gagner : elles apprennent à chercher longtemps sans solution. C'est exactement ce qu'on te demande après. »
« Le dossier Sciences Po raconte une cohérence : pourquoi toi, pourquoi ces engagements, pourquoi ce campus. Commence à écrire tes idées dès la 1ère. »
« On m'a demandé à l'oral de parler d'un livre qui m'avait fait changer d'avis. Lis des choses qui te bousculent, pas seulement ce qu'on te conseille. »
« Le sport de haut niveau m'a appris l'organisation plus que n'importe quel cours. Si tu as une passion exigeante, ne l'arrête pas pour le bac. »
« Le test d'entrée se prépare comme un concours : entraîne-toi sur des annales chronométrées. Et candidate tôt, la première session a plus de places. »
« Vivre à l'étranger à 18 ans, c'est dur les deux premiers mois. Après, c'est la meilleure décision de ma vie. Parles-en avec quelqu'un qui l'a fait. »
« Les universités canadiennes regardent tout ton lycée, pas seulement la Terminale. Et la lettre de recommandation compte : choisis un prof qui te connaît vraiment. »
« Pour McGill, le dossier se ferme avant Parcoursup. Note les dates dès septembre de Terminale. »
« La PASS, c'est une course de fond : ne te crame pas en novembre. Un rythme tenable du premier au dernier jour vaut mieux que des nuits blanches. »
« La LAS est une vraie deuxième chance pour la santé, avec une licence à côté. Ne la vois pas comme un plan B. »
« En prépa littéraire, on lit énormément. Si tu lis déjà par plaisir, tu as fait la moitié du chemin. »
« La prépa n'est pas que du travail : c'est une classe soudée. Choisis-la aussi pour l'ambiance, va aux journées portes ouvertes. »
« Garde maths expertes en Terminale si tu vises une prépa MP. Sans, la marche de septembre est très haute. »
« Les écoles d'ingé post-bac sont une super alternative à la prépa. Le rythme est dur mais plus humain. »
« NSI m'a donné une vraie avance. Mais ce qui compte, ce sont tes projets perso : mets-les sur GitHub. »
« Les écoles post-bac ont souvent un concours commun : inscris-toi sur Parcoursup dès l'ouverture pour ne pas rater les dates. »
« En BCPST, il y a une journée de TP par semaine. Si tu aimes manipuler, c'est la prépa qui te ressemble. »
« Le dossier artistique se construit sur deux ans. Dessine tous les jours, même mal, et garde tout. »
« Parler une troisième langue m'a ouvert Esade. Commence l'espagnol ou l'allemand sérieusement avant le bac. »
« UCAS demande une lettre de motivation unique pour cinq universités : trouve un fil qui tient pour toutes. »
« Les universités anglaises adorent les profils sportifs. Mets ton sport en avant, avec des chiffres. »
« L'université, ce n'est pas le choix par défaut. Pour la recherche, c'est souvent le meilleur chemin, et on y est plus libre. »
Où partent vos élèves, enfin visible.
Des chiffres à montrer aux familles, aux portes ouvertes comme sur votre site. Anonymes : aucun groupe de moins de 3 anciens n'apparaît seul.
Vous voyez qui avance. Jamais ce qu'ils écrivent.
Le professeur principal et le CPE suivent leurs élèves, étape par étape, et repèrent ceux qui n'avancent plus. Ce que l'élève confie reste à lui, et il le sait : c'est ce qui lui permet d'écrire vrai.
J'ai besoin de bouger, pas d'un bureau toute la journée.
Mon oncle est géomètre, j'aime quand il raconte ses chantiers.
Parler devant la classe me stresse, mais j'aime convaincre.
De l'orientation de très bon niveau, pour tous
Ce que vous ne pouviez offrir qu'à quelques élèves, ou pas du tout, chacun l'a, de la 2nde à la Terminale.
Un lien vivant avec vos anciens
Vous les perdez à la sortie. Avec Zéphyr, ils conseillent ceux qui les suivent, et la base grandit chaque année.
Des chiffres à montrer
Où partent vos élèves, dans quelles écoles, par quelles spécialités : un argument pour les familles.
Chaque année se termine par une décision. Zéphyr y mène.
Choisir ses spécialités
Le parcours complet, puis trois spécialités choisies en connaissance de cause.
Abandonner la bonne
Garder celle qui ouvre les portes visées, avec l'avis de ceux qui y sont entrés.
Formuler ses vœux
Un passage resserré, parce que Parcoursup n'attend pas : les vœux ouvrent mi-janvier.
Essayez Zéphyr avec une classe, dès novembre.
Une ou deux classes, une soixantaine d'élèves : de quoi voir la différence avant de voter le budget de l'an prochain.